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SENTINELLE COMPLEX 1

Denis Bretin, Laurent Bonzon

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Angela erre dans les rues de Chicago et égrène les noms des 2985 victimes du World Trade Center mais nous sommes le 10 septembre 2001 et sa litanie a tout d’une prophétie. Angela serait-elle la Pythie moderne ?
Ce lundi 10 septembre 2001, il fait beau à New York. Ari Fliakos, pasteur de l’Église du Christ repentant, quitte la chapelle St Jean Chrysostome située au deuxième sous-sol de World Trade Center I, à peine troublé par le dernier appel téléphonique d’une de ces âmes égarées qu’il s’efforce, à distance, de remettre dans le droit chemin. Et pourtant. Après avoir prononcé des paroles dans une langue incompréhensible, Angela Wayne, croyante en perdition, a débité une liste de 2985 noms parmi lesquels Ari Fliakos n’en a reconnu qu’un seul : le sien.
Le pasteur n’entendra plus jamais parler d’Angela Wayne. Le lendemain, mardi 11 septembre 2001, peu après avoir repris sa veille spirituelle et solidaire à la chapelle St Jean Chrysostome, la tour WTC I l’engloutit dans sa chute.
Trois ans plus tard, les agents Pills et Grossmann, brillants éléments de la cellule Etude et surveillance 9/11 formée après les attentats afin de centraliser et d’analyser toutes les données connexes aux activités des deux tours avant le drame, dénichent un document audio référencé 6996XDC-WTC1/9/10/01. Sur cet enregistrement, la voix d’une femme énumère les 2985 noms des victimes des attentats du World Trade Center. Une fêlée ? Peut-être. Mais Andy Grossman est certain d’une chose : l’appel a été passé la veille des attentats les plus meurtriers de l’histoire contemporaine.

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