À quoi bon la révolution si je ne peux danser

Ece Temelkuran

Une « road story » à plusieurs niveaux de lecture qui retrace l’itinéraire de quatre femmes dans leurs pays du sud du bassin méditerranéen (Tunisie, Lybie, Egypte) au moment du printemps arabe.
 

Sur le toit d’une terrasse à Tunis, quatre femmes se retrouvent par hasard, et tandis que résonnent les youyous suraigus d’un mariage elles bavardent, boivent du whisky, assistent à un feu d’artifice. Il y a Maryam, l’historienne égyptienne, qui a fait preuve d’une liberté sexuelle surprenante quand elle déclare avoir fait l’amour sur la place Tahrir, lors du soulèvement. Et Amira, la jeune tunisienne de retour de New York, activiste politique, danseuse du ventre et Mme Lilla, la plus âgée, qui a vécu à Paris et à Londres, et qui veut entraîner les autres en Libye, sur les lieux des cités antiques où a vécu la déesse Didon.
Après une traversée rocambolesque de la Libye à bord d’une voiture conduite par un chauffeur local, puis à dos de chameau, elles vont tenter de rejoindre Tripoli à bord du yacht d’un oligarque russe qui finira par les débarquer à Beyrouth.
Un roman au charme tout oriental où mythes et réalité s’entrecroisent.

Traduit du turc par Ferda Fidan
 

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