Pandorini

Florence Porcel

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FREN

Pandorini, monstre sacré du cinéma français, vient de mourir. Le monde médiatique s’agite. Sur les plateaux télé, les commentateurs se succèdent, on raconte, on rend hommage. Une femme se souvient.

L’acteur hante ses pensées depuis quatorze ans. Elle en avait dix-neuf, elle commençait sa vie d’adulte en douceur, portée par ses rêves. Pandorini lui en a vendu.  Lui en a volé, aussi. Elle n’a jamais oublié. Bientôt, les langues vont se délier et la jeune femme va réaliser qu’elle n’a pas vécu une histoire d’amour. Elle était sous emprise.

Avec une écriture sincère, vive, à fleur de peau, Florence Porcel plonge la plume dans la plaie. Elle s’inspire d’un épisode de sa vie pour raconter la destruction de l’innocence d’une jeune adulte par un homme de pouvoir.

«  Un vrai roman post-#MeToo  »  Causette

«  Florence Porcel parle d’un sujet devenu tristement célèbre mais essentiel pour toutes les victimes de violence sexuelle  ».  La Fringale Culturelle

«  Une fine analyse des tempêtes médiatiques qui accompagnent les accusations publiques de violences sexuelles  »  Cheek Magazine

«  Dans quelques années, Pandorini pourra être lu par les sociologues comme la traduction littéraire du mouvement #MeToo. Il sera aussi considéré comme symptomatique des clichés amoureux, d’une forme de naïveté féminine, une naïveté que la narratrice, les années passant, finit par analyser. Il témoigne aussi du cheminement qui conduit du drame intime à l’exposition publique.  »  Libération
 
«  250 pages, d'une écriture fluide et sincère. [...] Avec beaucoup de justesse, l'autrice décortique la descente aux enfers de la jeune étudiante, l'emprise de son amant, sa sidération au moment de ce premier rapport sexuel qu'elle n'a pas souhaité et aussi son déni.  »  Le Parisien
 
« C’est vraiment très subtil.  »  Sud Radio