Les trois de vies de Josef Klein

Ulla Lenze

Josef  Klein a une passion, la radio. Cette passion va l'embarquer à marche forcée dans l'Histoire. Trois vies, trois continents, trois identités. Un roman éblouissant sur une page d'histoire méconnue.

Fin des années trente : New York est en plein tumulte. Les nationalistes allemands célèbrent Hitler tandis  que le mouvement pro-guerre recommande l’intervention  des Américains en Europe.
Josef Klein, lui, ne vit que pour ses deux passions : les échecs,  et la radio amateur. C’est ainsi qu’il rencontre Lauren, jeune activiste qui partage sa fascination des ondes.  Mais les compétences techniques de Josef en tant qu’opérateur  radio attirent vite l’attention d’hommes influents, et avant  même qu’il ne le réalise, il se retrouve au coeur du réseau  d’espionnage du renseignement militaire allemand.
Des rues de Harlem à Buenos Aires en passant par l’Allemagne,  Ulla Lenze explore les multiples identités d’un héros, qui selon  le continent et l’époque se prénomme Joe, Josef ou José.
Un roman brillant et haletant qui mêle archives familiales  et thriller d’espionnage pour offrir une réflexion sur les affres  d’une âme perdue en terre étrangère.

Traduit de l’allemand par Pierre Deshusses

Sélection prix des lecteurs du festival des littératures européennes de Cognac

«  Costa Rica, Argentine, États-Unis, de janvier 1925 à juin 1953, c’est tout un pan de l’histoire du monde qui défile sous nos yeux. L’auteur met ici l’art virtuose du romancier au service de la vérité historique.  » Historia
 

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Coups de cœur des libraires

« Un roman terriblement prenant qui nous aspire dans le passé. » 

Loris, Librairie Fontaine Victor Hugo (Paris 16e) 

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À paraître
Parution : 19/05/2021
400 pages
Littérature étrangère

Il y a Jude, grande restauratrice à la retraite, Wendy, ­figure intellectuelle reconnue, et Adele, l’actrice qui ne décroche plus aucun rôle. Depuis la mort de Sylvie, la quatrième comparse, elles tentent coûte que coûte de soigner leur amitié, réalisant avec peine que leur pierre angulaire n’est plus là et que sans elle, l’équilibre du groupe est menacé. Le temps d’un week-end, les trois femmes se retrouvent pour vider la maison de Sylvie. Les frustrations et les souvenirs douloureux de chacune refont surface. Des caractères qui s’opposent, un chien vieillissant, des invités surprises, du vin qui coule à flot et le chagrin d’avoir perdu leur amie menace d’éteindre leur lien pour de bon. Le week-end explore cette deuxième partie de la vie, le moment du bilan et la conscience du déclin à venir. Souvent drôle, et d’une ­finesse incroyable, Charlotte Wood célèbre la tendresse et l’amitié comme personne. Traduit de l’anglais (Australie) par Sabine Porte