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Chana Tova, Barbara

Karine Naccache

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Bonne année Barbara, mais Barbara ne viendra pas. Une année à la table d’une famille juive pratiquante, fragilisée par l’attitude de rejet de l’une des leurs et qui guette son retour.

Quelle place le temps religieux occupe-t-il dans notre réalité quotidienne ? Et dans quels temps vivons-nous au juste ? Celui d’un calendrier juif immuable, celui de nos existences mouvantes, ou plutôt la conjugaison de ces deux temporalités ? Comment circulons-nous de l’une à l’autre ? Source d’équilibre, de fragilité, d’aliénation ou … de liberté ?Roman original et inspiré dans lequel une année de la vie d’une famille est racontée au rythme des fêtes juives, Chana Tova Barbara explore ces questions et d’autres thèmes si chers au judaïsme : identité, filiation, transmission.Au fil d’un récit où l’humour n’est jamais exclu, un éclairage passionnant sur un certain judaïsme contemporain.

Chana tova : bonne année, en hébreu. C’est le vœu qu’il est d’usage de se souhaiter à l’occasion de Roch Hachana, le nouvel an juif, point de départ de cette histoire. D’un Roch Hachana au suivant, une année s’écoule. Pareille à toutes les autres dans le cycle immuable du calendrier des fêtes juives. Mais semblable à aucune autre dans la vie des Mandel, la famille de Barbara, quand celle-ci s’éloigne des siens et n’assiste plus aux fêtes rituelles du clan pour des raisons mystérieuses. Les temps se télescopent en chacun des personnages de cette histoire, pour le meilleur et parfois pour le pire, tandis que les textes sacrés qui s’invitent dans la structure même du roman nous accompagnent au rythme des fêtes juives et de leur rituel.Comme dans la tragédie grecque, la voix des dieux s’impose. Mais là où la tragédie condamne les êtres à une destinée déjà écrite, cette anti-tragédie drôle et émouvante révèle la part de liberté, infime mais précieuse, qui est à notre portée. Chana tova, Barbara !