À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez.
« Impressionnant ! Oui, on est véritablement impressionné après la lecture de cette Rosa perdida que nous propose le jeune auteur Christophe Laquieze, du prologue à l’épilogue en passant par les quatre parties du roman. On ne peut qu’être estomaqué par cette inventivité, ce style plein de verve. On se surprend à chercher si le livre n’est pas traduit du sud-américain. » Le Figaro Littéraire
« Lu comme une aurore. Un livre absolument magnifique stylistiquement » France Info TV
« II y a dans ce texte une urgence à vivre libre et à aimer passionnément, quoi qu'il en coûte. À méditer en ces temps troublés. » Femme Actuelle
« Entre violence politique et dignité des anonymes, ce premier roman déploie une fresque sensible sur la mémoire, la culpabilité et la résistance silencieuse. Un texte dense, habité, aussi brutal que profondément lumineux. » Télé 7 Jours
« Garcia Marquez a bousculé quelque chose en lui, et « La Rosa Perdida » est née. Un roman nourri d'odeurs, de froissements ... où se mêlent exubérance et tragédie, violence et passion. » Sud Ouest
