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Sans titre

Sans titre
EAN : 
9782709661508
Parution : 
04/04/2018
320 pages
19.00 €

Onglets langues

Dévoré par les requins au large de Bali, le peintre Egon Stübli est mort.
Largement relayée par une presse qui jusqu’à présent ne s’était jamais beaucoup intéressée à l’artiste, en perte de vitesse après un petit succès quelques années plus tôt avec une série de portraits distordus appelés les Uglies, l’information suscite instantanément dans le monde de l’art un regain de curiosité.
Les «  amis  » apparaissent soudainement de toutes parts, la cote d’Egon s’envole, on s’arrache ses toiles… Mort, Egon Stübli atteint une notoriété à laquelle il n’aurait jamais pu prétendre de son vivant.
Réticent dans un premier temps à profiter de cet engouement, son compagnon le chirurgien Charles Newcommer en tire cependant une idée. Si c’est la singularité qui plaît dans les portraits de son amant, pourquoi n’appliquerait-il pas ce principe à la chirurgie plastique  ? Donner aux femmes – et aux hommes – une personnalité plutôt que de les faire toutes – et tous – se ressembler  ?

Entre satire sociale et thriller psychologique, de la quête de la beauté à la fabrication d’un succès, Valérie Gans brosse un tableau au vitriol de notre société. Et si tout ceci n’était qu’une immense manipulation, reposant sur ce qui a toujours fait courir les hommes  : l’appât du gain et la vanité  ?
 
The painter Egon Stübli was devoured by sharks off the coast of Bali.  The press, who never really took an interest in his work when he was alive, massively reported on his death.  A few years back Stübli had been a minor sensation thanks to a series of portraits he called The Uglies but, since then, his success had faded. News of his death however sparked renewed interest in the art world. 
 
“Friends” suddenly make their appearances everywhere.  The value of Egon’s work skyrockets as everyone wants to get their hands on a piece.  Death has brought Stübli the fame he never could have hoped for when he was alive.
 
At first reluctant to profit from his companion’s  post-mortem popularity, the surgeon Charles Newcommer comes up with an idea. If it’s the singularity of the portraits that the people like so much, why not apply the same principle to his plastic surgery practice?  Give women and men’s faces personality, instead of making them all resemble each other.
 
Part social satire, part psychological thriller, from the quest for beauty to the fabrication of success, Valerie Gans paints a scathing portrait of our society.  What if all this was just a gigantic manipulation based on man’s never-ending desire for wealth and beauty?